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Sante et Beaute

Quelles sont les personnes qui ne doivent pas se faire vacciner et pourquoi ?

Certaines personnes ne doivent pas se faire vacciner ou doivent attendre avant de recevoir un vaccin. On conseille généralement aux personnes qui ont un système immunitaire compromis d’attendre pour se faire vacciner, et aux personnes qui ont connu des réactions allergiques suite à une dose de vaccin passée de ne pas recevoir de dose de suivi.

Les CDC conseillent à certaines personnes de ne pas recevoir des vaccins spécifiques et donnent des recommandations à cet égard. Vous trouverez ci-dessous une liste des vaccins les plus courants et les recommandations correspondantes concernant les personnes qui devraient les éviter.

Vaccin contre la grippe

Toute personne répondant aux critères suivants ne doit pas se faire vacciner :

  • allergies aux œufs ;
  • réaction passée au vaccin contre la grippe ;
  • nourrissons de moins de six mois ;
  • on conseille à quiconque souffrant d’une maladie modérée à grave d’attendre la fin de sa convalescence avant de se faire vacciner ;
  • personne qui a développé le syndrome de Guillain-Barré dans les six semaines suivant le vaccin contre la grippe ;

Vaccin contre l’hépatite A

L’hépatite A, une maladie du foie provoquée par le virus de l’hépatite A (VHA) se propage par le contact entre personnes et peut être contractée en mangeant ou en buvant des aliments ou de l’eau contaminés par le VHA. Bien que les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) des États-Unis recommandent à certaines personnes de recevoir des vaccinations de routine contre l’hépatite A et conseillent également aux personnes se rendant dans des régions à risques élevés (y compris le Mexique, l’Amérique centrale et du Sud, l’Afrique, certaines régions de l’Asie et l’Europe de l’Est) de se faire vacciner, certaines personnes ne devraient pas recevoir ce vaccin. Les facteurs de risque incluent :

  • réactions sévères au vaccin contre l’hépatite A par le passé ;
  • allergies sévères à un ou plusieurs composants du vaccin contre l’hépatite A (ce vaccin contient un agent chimique sulfate d’aluminium et certains vaccins contre l’hépatite A contiennent du 2-phénoxyéthanol)
  • on conseille à quiconque souffrant d’une maladie modérée à grave d’attendre la fin de sa convalescence avant de se faire vacciner
  • bien que le risque pour les femmes enceintes soit considéré comme étant faible, il leur est conseillé de consulter leur médecin pour déterminer si ce vaccin ne présente pas de danger

Vaccin contre l’hépatite B

L’hépatite B est une maladie du foie provoquée par le virus de l’hépatite B (VHB) qui peut se propager par le biais du sang ou des liquides organiques infectés. Bien que les enfants, les adolescents et les adultes exposés au risque d’infection soient encouragés à se faire vacciner, certaines personnes ne devraient pas recevoir le vaccin contre l’hépatite B. Les facteurs de risque incluent :

  • allergies sévères à la levure de boulanger ou à d’autres composants du vaccin
  • réaction sévère au vaccin contre l’hépatite B par le passé ;
  • on conseille à quiconque souffrant d’une maladie modérée à grave d’attendre la fin de sa convalescence avant de se faire vacciner

HPV (Papillomavirus humain)

Bien que la plupart des infections HPV disparaissent sans qu’un traitement ne soit nécessaire, le vaccin HPV est important pour aider à prévenir le cancer du col de l’utérus qui peut être causé par ce virus. Le vaccin protège également contre d’autres cancers (vaginal et vulvaire chez la femme), et contre le cancer anal et les verrues génitales (chez l’homme et chez la femme).

Les CDC préconisent que les personnes suivantes ne se fassent pas vacciner contre le HPV :

  • celles qui ont connu une allergie sévère au vaccin HPV par le passé ;
  • les femmes enceintes (toutefois, les femmes qui allaitent peuvent recevoir le vaccin) ;
  • on conseille à quiconque souffrant d’une maladie modérée à grave d’attendre la fin de sa convalescence avant de se faire vacciner.

TDaP

Les vaccins TDaP (tétanos, diphtérie, coqueluche) et TD (tétanos, diphtérie) protègent contre les bactéries qui provoquent ces maladies. Selon les CDC, l’introduction des vaccins a conduit à une diminution des cas de tétanos de plus de 96 % et de diphtérie de plus de 99 %. Les vaccins de routine sont conseillés pour les enfants, les adolescents, ainsi que les adultes ; cependant, il est préférable que certaines personnes ne soient pas vaccinées contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Il s’agit notamment des personnes suivantes :

  • personnes ayant présenté des réactions allergiques sévères à des doses antérieures de DTP, DTaP, DT ou de Td ;
  • celles qui ont connu une réaction allergique sévère à n’importe quel composant d’un vaccin ;
  • personnes ayant présenté un coma ou des crises d’épilepsie dans les sept jours suivant un vaccin de DTP ou DTaP ;
  • on conseille à quiconque souffrant d’une maladie modérée à grave d’attendre la fin de sa convalescence avant de se faire vacciner.

En plus des critères cités ci-dessus, un certain nombre de facteurs supplémentaires sont susceptibles d’affecter les risques impliqués par le vaccin Tdap. Avant de vous faire vacciner par le Tdap, il est conseillé d’aborder avec votre médecin tous autres problèmes, notamment :

  • si vous êtes épileptique ;
  • si vous avez présenté des gonflements sévères après avoir reçu des doses de DTP, DTaP, DT, Td ou de Tdap ;
  • si vous souffrez du syndrome de Guillain-Barré ;

Les exigences varient pour chaque vaccin ; veuillez consulter les CDC pour obtenir des informations complètes concernant les types de vaccins et les personnes qui ne doivent pas se faire vacciner.

Zona

Le zona (Herpes Zoster) est plus courant chez les plus de 50 ans, ainsi que chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Un cancer ou un traitement anticancéreux (par exemple de fortes doses de stéroïdes et de chimiothérapie) peut compromettre le système nerveux, rendant par là même ces personnes plus susceptibles de contracter cette maladie. Le zona est dû au même virus que celui de la varicelle (Varicella Zoster), qui est différent du virus qui provoque l’herpès génital.

Vous ne développerez un zona à un âge plus avancé que si vous avez eu la varicelle (ou le vaccin de la varicelle), ce virus restant présent de manière latente dans l’organisme. On recommande aux adultes de plus de 60 ans de recevoir une dose du vaccin contre le zona pour être protégé ; toutefois, certaines personnes ne doivent pas recevoir ce vaccin si elles répondent à l’un quelconque des critères suivants, notamment :

  • réaction allergique sévère à la gélatine, à la néomycine (explication) ou à d’autres composants du vaccin ;
  • système immunitaire affaibli à cause du sida, de traitements médicamenteux affectant le système immunitaire (notamment de fortes doses de stéroïdes, par exemple), un traitement anticancéreux, le cancer des os ou du système lymphatique ;
  • les femmes enceintes ou susceptibles de le devenir ;
  • on conseille à quiconque souffrant d’une maladie modérée à grave d’attendre la fin de sa convalescence avant de se faire vacciner.

Vaccin anti-méningococcique

La méningite à méningocoques est une maladie bactérienne qui peut affecter tous les âges, bien qu’elle soit plus courante chez les bébés de moins d’un an, chez les personnes qui présentent certaines pathologies médicales et chez les jeunes gens qui vivent en dortoir. Les CDC déclarent que les élèves qui vivent en dortoir et les adolescents de 15 à 19 ans sont exposés à un risque plus élevé de contracter la méningite à méningocoques . Le vaccin est offert en deux versions aux États-Unis : MCV4 (vaccin anti-méningococcique conjugué) et MPSV4 (vaccin anti-méningococcique polysaccharide). Le chiffre 4 représente les quatre types de méningite à méningocoques que les vaccins aident à combattre. Le MCV4 est recommandé pour les enfants et les adolescents de 11 à 18 ans, ainsi que pour les personnes à haut risque, tel que les élèves et étudiants qui prévoient de vivre en dortoir, les recrues de l’armée américaine ou quiconque voyageant vers des pays à haut risque. Toutefois, certaines personnes ne doivent pas recevoir le vaccin anti-méningococcique, notamment :

  • on conseille à quiconque souffrant d’une maladie modérée à grave d’attendre la fin de sa convalescence avant de se faire vacciner ;
  • quiconque a connu une réaction allergique sévère au vaccin anti-méningococcique par le passé ;
  • quiconque a connu une réaction allergique sévère à n’importe quel composant d’un vaccin ;
  • toute personne atteinte du syndrome de Guillain-Barré.

Bien que les vaccins anti-méningococciques puissent être administrés aux femmes enceintes, le vaccin MCV4 n’a pas été étudié chez les femmes enceintes, et celles-ci doivent donc consulter un médecin avant de se faire vacciner.

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